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Liste des nouveautés Septembre Julien Cendres et Chloé Radiguet: Le Désert de Retz, paysage choisi Nitza-Metzger-Szmuk : Des Maisons sur le sable (réimpression) Octobre Daniel Caux: Le silence, les couleurs du prisme et la mécanique du temps qui passe Manuela Carneiro da Cunha: Savoir traditionnel, droits intellectuels et dialectique de la culture (reporté en janvier 2010)
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Jacob Taubes «La lumière intérieure de la mystique se transforme en flamme dévorante tournée vers la réalité», rappelle, après Marx, Jacob Taubes dans ce livre d’une extraordinaire densité le seul publié de son vivant, alors qu’il n’a que vingt-quatre ans. Retraçant l’histoire théologico-politique, depuis l’apocalyptique judéo-araméene jusqu’à Marx (en passant ses métamorphoses et ses tournants chez Paul, les gnostiques, Joachim de Flore, Thomas Münzer, Kant, Hegel ou Kierkegaard), il propose une lecture nouvelle des «révolutions» de notre modernité, à la lumière de cet héritage, comme retour de l’apocalyptique dans la sécularisation. Somme vertigineuse de connaissances croisées, Eschatologie occidentale (1947), conçue à l’origine comme une thèse universitaire, n’est pas étranger au statut de «paria de l’université» qui s’attachera longtemps à cet «apocalyptique de la révolution» que fut Jacob Taubes. Jacob Taubes (Vienne, 1923Berlin, 1987) a enseigné aux Etats-Unis, en France (EHESS) et en Israël, avant d’être nommé à l’Université de Berlin en 1965. Son œuvre commence à être connue en France, depuis la traduction de sa correspondance, controversée, avec Carl Schmitt (En divergent accord, Rivages), et son séminaire sur saint Paul (La théologie politique de Paul, Seuil). Sont à paraître un volume d’essais aux Editions du Seuil (Du culte à la culture) et une monographie sur son œuvre par Raphael Lellouche aux Editions de l’éclat). |
PARU SEPTEMBRE 2009 Collection «Philosophie imaginaire» Traduit de l’allemand et présenté par Raphaël Lellouche et Michel Pennetier Précédé de «La flèche des amis». La guerilla herméneutique de Jacob Taubes» par Raphaël Lellouche ISBN 978-2-84162-186-6 320 p. 29 euros |
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Ludwig Wittgenstein - Paul Engelmann L’ouvrage contient aussi une version considérablement augmentée du “Mémoire” qu’Engelmann a consacré à Wittgenstein et qui a été publié en anglais en 1967. S’y ajoutent des textes d’Ilse Somavilla, Josef Schächter et Brian McGuinness, tous trois spécialistes de l’oeuvre de Wittgenstein. Il s’agit d’une édition critique, pourvue d’un très copieux apparat de notes et de commentaires. Ludwig Wittgenstein est l’un des philosophes les plus importants du XXe siècle. Paul Engelman, architecte et ami de Wittgenstein, conseilla ce dernier dans ses « expériences » architecturales. Elève d’Adolf Loos, Engelman quittera l’Autriche en 1934 pour s’installer en Palestine, où il put poursuivre son travail architectural. |
REPORTE JANVIER 2010 Collection «Philosophie imaginaire» Traduit de l’allemand par François Latraverse ISBN 978-2-84162-183-5 256 p. env. 28 euros env. |
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Julien Cendres et Chloé Radiguet
Expression d’un regard nouveau sur le monde, «paradis terrestre» au milieu des arbres de la forêt de Marly, le Désert de Retz est l’œuvre de l’extravagant François Racine de Monville, et le plus remarquable des jardins anglo-chinois. Conçu à la fin du XVIIIe siècle comme un ‘microcosme architectural’ il abritait un temple grec, une pyramide, un pagode chinoise, une tente tartare, etc. , ce lieu d’exception a attiré de tous temps d’innombrables artistes et personnalités politiques, depuis Marie-Antoinette jusqu’aux Surréalistes, et a suscité de nombreuses créations contemporaines signées Colette, Jacques Prévert, Abel Gance ou James Ivory. Sauvé de l’anéantissement par la volonté d’André Malraux, puis rattaché aux Grands Travaux par François Mitterrand en 1990, il fait l’objet aujourd’hui d’un vaste programme de restauration à l’initiative de la Mairie de Chambourcy et sera ouvert à nouveau au public à partir de l’automne 2009. Cet ouvrage le seul en français consacré au Désert de Retz , retrace l’histoire de ce lieu unique dont la symbolique n’est pas sans relation avec la franc-maçonnerie, et qui continue de susciter l’enthousiasme et les passions créatrices. Julien Cendres est écrivain. Il a publié, notamment, Femme selon Chantal Thomass (Flammarion, 2001), À la splendeur abandonné (Joëlle Losfeld, 2002), Affinités licencieuses (Fayard, 2003), Dimanche à Cuba (Hermé, 2006), et Paysages de l’âme (Les Lumières du vent, 2007). Chloé Radiguet est écrivain. Elle a publié des nouvelles, Fragments suivi de Traits, portrait (Maren Sell, Regart), de nombreuses préfaces et postfaces (Les Lettres Libres, Mille et une Nuits). À l’origine de la collection « À la lettre », elle est l’auteur de Brassens... à la lettre (Denoël, 2006). En collaboration, Chloé Radiguet et Julien Cendres ont publié les Œuvres complètes de Raymond Radiguet (Stock, 1993) et Un jeune homme sérieux dans les années folles (Fayard, 2003). |
PARU SEPTEMBRE 2009 Collection «Philosophie imaginaire» ISBN 978-2-84162-195-8 176 p. Format 24 X 29 Nombreuses illustrations et documents inédits. Photos de Denise Bellon, Daniel Boudinet, Philippe Dollo, Patricia Farazzi, Izis,Michael Kenna, Steve Wilson etc. Préface de François Mitterrand Postface de Pierre Morange 46 euros Mise en page et maquette: Paul Raymond Cohen Pour plus de renseignements sur les visites du Désert de Retz, consulter le site de la Mairie de Chambourcy |
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Collectif Qu’il écrive en allemand, en français ou hébreu, Stéphane Mosès nous fait pénétrer dans les univers des auteurs qu’il aborde, toujours par la porte dérobée. Qu’il s’agisse de Kafka ou de Walter Benjamin, de Scholem ou d’Emmanuel Levinas, la connaissance intime qu’il a de leurs œuvres respectives est rendue par une extraordinaire clarté et lucidité d’interprétation. C’est à cet exégète de la modernité que rendent hommage ici ses plus chers amis et collègues, dans un volume qui retrace aussi l’itinéraire d’une vie aux retours multiples. Stéphane Mosès, disparu à l’automne 2007, a profondément marqué non seulement les études sur le judaïsme moderne, mais a également accompagné en France la découverte d’auteurs aussi importants que Walter Benjamin ou Franz Rosenzweig. Né à Berlin en 1931, il quitte l’Allemagne avant la guerre pour se réfugier avec sa famille au Maroc, puis en France après la guerre où il entre à l’Ecole Normale supérieure. En 1969, il émigre à nouveau avec sa femme et ses enfants à Jérusalem, pour, selon l’expression de son maître et ami Gershom Scholem, « rejoindre sa propre histoire ». Professeur émérite de l’Université hébraïque de Jérusalem, il a publié de nombreux ouvrages sur Benjamin, Rosenzweig, et plus récemment aux Editions de l’éclat sur Levinas ou Kafka. Ce collectif rassemble les conférences de trois hommages qui ont eu lieu successivement à Berlin, Paris, et Jérusalem. Contributions (entre autres) de Henri Atlan, Julia Kristeva, Guy Petitdemange, Marc de Launay, Dominique Bourel, Emmanuel Mosès, Danielle Cohen-Levinas. |
PARU SEPTEMBRE 2009 Collection «Bibliothèque des fondations» Ouvrage coordonné par Patricia Farazzi et Michel Valensi ISBN: 978-2-84162-196-5 224 pages 22 euros |
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Publié avec le concours du Centre National du Livre et de la SACEM
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Daniel Caux John Cage, La Monte Young , Terry Riley, Steve Reich, Philip Glass, Robert Wilson, Charlemagne Palestine, Louis Andriessen, Urban Sax, Cornelius Cardew, Gavin Bryars, Michael Nyman, Glenn Branca, Arvo Pärt, Michael Galasso, Alan Lloyd, John Adams, Peter Sellars, Albert Ayler, Sun Ra, Cecil Taylor, Milford Graves, Sunny Murray, David Murray, Meredith Monk, Laurie Anderson, Nina Hagen, Alkan, Léon Theremin, Harry Partch, Conlon Nancarrow, Moondog, Luc Ferrari, Eliane Radigue, Thom Willems, Iannis Xenakis, Sonic Arts Union: Robert Ashley, Alvin Lucier, David Behrman, Gordon Mumma ... & la techno Les musiciens de la seconde moitié du XXe siècle, de John Cage à Richie Hawtin, en passant par les minimalistes américains, le free jazz et quelques inclassables et visionnaires, savent ce qu’ils doivent à l’écoute créatrice et généreuse de Daniel Caux. Passeur de sons, caravanier des musiques nomades, il a porté jusqu’à nos oreilles la conque de ses découvertes enthousiastes. Toute son action, depuis la fin des années 60, aura consisté à faire connaître et entendre celles et ceux qui dessineront notre paysage musical. Son écriture, toujours juste et précise, a accompagné au jour le jour cette aventure musicale: articles, textes de pochette de disques, programmes, émissions radiophoniques sur France Culture et France Musique, les textes rassemblés ici sont une histoire vivante du siècle sonore mise en musique par les musiciens mêmes. Producteur à France Culture (et France Musique), journaliste (L’Art vivant, Jazz Hot, Le Monde, Art Press, Le nouvel Obs...), organisateur de concerts (Ayler, Sun Ra, Riley, Glass, Reich…), directeur artistique du label Shandar, chargé de cours à Vincennes puis Saint Denis, Daniel Caux fut un ‘activiste musical’ qui a profondément marqué la scène musicale de ces quarante dernières années. Il disparaît en juillet 2008.
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PARU OCTOBRE 2009
Collection «Philosophie imaginaire» ISBN 978-2-84162-197-2 400 p. format 17X24 36 €
Le livre est accompagné d'un CD gratuit proposant un hommage à Daniel Caux, «Daniel Caux de A à Z», une émission de l'Atelier de Création Radiophonique de France Culture, réalisée par Philippe Langlois, à partir de nombreuses archives INA et diffusée en octobre 2008. Ce Livre/CD est une co-production France Culture, avec la participation de l'INA. |
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Manuela Carneiro da Cunha En 2003, l'école de médecine de São Paulo soutient une recherche de doctorat sur les plantes d'usage rituel amazoniennes produisant des effets sur le système nerveux central. En échange de ce savoir, une association de village créée pour l'occasion renonce à de l'argent mais demande l'établissement d'un système de santé où les chamans peuvent exercer leurs savoirs, mais l'Ecole de médecine refuse d'entretenir les chamans. Ce n'est qu'un des exemples analysés par Manuela Carneiro da Cunha pour traiter du délicat sujet des possibilités de transaction portant sur des connaissances traditionnelles au sein d'un arsenal institutionnel mondial comme l'industrie pharmaceutique, qui conteste fortement les droits intellectuels qu'ont les Indiens sur leur propre savoir traditionnel. Pour autant, le problème des droits indigènes semble pris dans un faisceau de contradictions : comment, d'un côté, les peuples indigènes peuvent revendiquer des droits collectifs sur leur propre savoir tandis que, d'un autre côté, leurs traits culturels sont “imposés” par des notions de “culture” qui sont étrangères à leurs systèmes de pensées ? Pour Carneiro Da Cunha, il faut distinguer deux contextes, selon qu'on se place dans le système interne à chaque culture, ou bien dans une alliance inter-ethnique pour laquelle chaque culture n'est qu'un élément du système. Elle montre ainsi la manière dont la notion de “culture”, venant du jargon anthropologique, est appropriée par les peuples indigènes pour construire des régimes d'interprétation. En replaçant le problème des droits intellectuels à la fois dans un contexte très local (les associations de chamans) mais aussi global (la mondialisation marchande, les conventions sur la biodiversité), Carneiro Da Cunha montre (comme Marshall Sahlins pour l'anthropologie politique) que la notion de “culture” reste très largement occidentale, mais que son appropriation par des peuples indigènes permet de repenser les processus d'échange au sein de ma mondialisation. Manuela Carneiro da Cunha est une anthropologue brésilienne, actuellement professeur d'anthropologie à l'Université de Chicago. Elle est l'auteur de nombreux ouvrage, dont une encyclopédie de la forêt amazonienne que Lévi-Strauss a qualifié d'"ouvrage fascinant". Elle est avec Eduardo Viveiros de Castro l'une des représentantes de la florissante école d'anthropologie brésilienne. |
REPORTE JANVIER 2010
Nouvelle collection: Terra Cognita Traduit de l’anglais (USA) par Sophie Renaut ISBN: 978-2-84162-198-9 104 pages Prix 10 euros |
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Susan McKinnon La psychologie évolutionniste (ou évopsy) se veut être la science autoritaire de la « nature humaine ». Ses défenseurs (qui commencent à sévir en France depuis quelques années) ont réussi à construire une tour d'ivoire tout en gagnant une large audience et une influence notable sur les discours publics. Mais quelle réponse propose réellement la psychologie évolutionniste en ce qui concerne le langage, la sexualité ou les relations sociales ? «Aucune…» répond Susan McKinnon. Rappelons que la psychologie évolutionniste est une branche de la psychologie culturelle qui pense l'être humain à partir de la théorie de l'évolution biologique darwinienne, supposant donc que le cerveau, tout comme le corps, est le produit d'une évolution. Elle a pour objectif de démontrer que l'être humain raisonne en fonction de «modules mentaux» innés, et qu'il existe une seule nature humaine universelle formattant les diverses cultures du monde. Or, le fait de considérer qu'il existe une nature humaine unique (et que la culture soit fabriquées par l'homme) est théoriquement suspicieux, notamment aux yeux des anthropologues (cf. les travaux de Marshall Sahlins, Eduardo Viveiros de Castro, Philippe Descola). Susan McKinnon démontre que la psychologie évolutionniste est une «pseudo-science» qui transforme la génétique évolutionniste en un mythe sur les origines de l'homme ; plus grave, ce mythe est modelé par des valeurs néo-libérales et repose sur une compréhension ethnocentrique des concepts de genre, de relations sociales, de parenté. Un ouvrage indispensable pour lutter contre certaines idées pseudo-scientifiques qui n'ont aucun fondement anthropologique, mais qui arrivent néanmoins à produire leurs effets néfastes dans les appréhensions du monde et des autres qui sont les nôtres. Susan McKinnon est professeur au département d'anthropologie de l'Université de Virginie. |
REPORTE JANVIER 2010
Nouvelle collection: Terra Cognita Traduit de l’anglais (USA) par Sophie Renault ISBN: 978-2-84162-199-6 160 pages Prix 10 euros |
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Nitza Metzger-Szmuk Dwelling on the Dunes Tel-Aviv est surgie des sables au début du vingtième siècle, et s’est développée de manière spectaculaire entre les deux guerres mondiales. Un très grand nombre d’architectes ayant étudié ou travaillé en Europe, à l’école du Bauhaus ou chez Le Corbusier, s’y installèrent à la fin des années 20 et y apportèrent les idées nouvelles de l’architecture européenne. Des formes de la Cité-jardin conçue par Sir Patrick Geddes, jusqu’aux lignes épurées des constructions d’une nouvelle génération d’architectes, la " Ville blanche" de Tel-Aviv est un musée à ciel ouvert du Mouvement Moderne et de l’esprit Bauhaus. Elle fait partie depuis juillet 2003 des sites choisis par l’UNESCO au titre du Patrimoine Mondial de l’Humanité. Tel Aviv, having sprung from the dunes at the beginning of the 20th century, would develop in a spectacular manner in the period between the two world wars. A very large number of architects who had studied and worked in Europe some at the Bauhaus School or with Le Corbusier established themselves in Tel Aviv in the late 1920s, bringing with them the innovative concepts of contemporary European architecture. Encompassing the surviving elements of Sir Patrick Geddes' garden city model as well as the distilled lines of buildings planned by a new generation of architects, Tel Aviv's "White City" is a veritable open-air museum of Modern Movement and Bauhaus ideals. In July 2003, it was designated by UNESCO a World Heritage Site. Nitza Metzger-Szmuk est née à Tel-Aviv en 1945. Elle a étudié l’architecture à l’Université de Florence (Italie). Entre 1975 et 1989 elle a travaillé à la restauration des bâtiments anciens en Toscane, où elle a établi un relevé des églises romanes pour la Direction des Monuments historiques. De retour en Israël en 1989, elle a mené alors une recherche sur le Mouvement Moderne à Tel-Aviv à l’initiative de la Mairie et de la Fondation Tel-Aviv. Elle a créé le service municipal de conservation et de restauration du bâtiment qu’elle a dirigé pendant douze ans. En 2002, elle a préparé et rédigé le dossier en vue de la nomination de la " Ville blanche" de Tel-Aviv au Patrimoine Mondial de l’Humanité. Nitza Metzger-Szmuk vit et travaille à Tel-Aviv, et enseigne les techniques de restauration des monuments à la Faculté d’Architecture du Technion de Haïfa. Nitza Metzger-Szmuk was born in Tel Aviv in 1945. She studied architecture at the University of Florence, Italy, and between 1975 and 1989 worked on the restoration of buildings in Tuscany and conducted there a survey of Romanesque churches for the Historic Monuments Authority in Florence. Back in Israel in 1989, she began researching the Modern Movement in Tel Aviv within the framework of a programme initiated by the Municipality and the Tel Aviv Foundation. Having established the Conservation Team of the City Planning Department, she served as its head for twelve years. In 2002 she prepared and authored the dossier nominating the " White City" of Tel Aviv for the World Heritage List. Nitza Metzger-Szmuk lives and works in Tel Aviv and teaches building conservation at the Haifa Technion's Faculty of Architecture. |
REIMPRESSION septembre2009
première édition 2004 TRADUIT ET PUBLIE AVEC LE CONCOURS DU CENTRE NATIONAL DU LIVRE format 24 x 29 448 p. 550 photos et plans couleur et N&B Traduit de l'hébreu par Véra Pinto-Lasry (version française) et Vivianne Barsky (version anglaise) |
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Les Cahiers du judaïsme n° 27 La Mission Mattéoli (1997-2000) a révélé l’ampleur des spoliations dont ont été victimes les Juifs de France pendant les années de l’Occupation et du régime de Vichy : partie intégrante de la persécution, un pillage organisé des ‘biens juifs’ de la machine à coudre au tableau de maître priva de leur outil de travail et conduisit à la ruine des milliers de personnes, vidant les appartements des plus modestes aux plus somptueux de leurs meubles, des objets personnels, des photographies de famille… À la Libération, beaucoup ne retrouvèrent rien et durent se battre pour faire valoir leurs droits dans le cadre de la restauration de la république. Le travail considérable de la Mission Mattéoli a encouragé des recherches novatrices et fécondes, mais certains pans de l’histoire des spoliations n’ont pas encore été vraiment étudiés, qu’il s’agisse de lieux spécifiques par leur statut politique et administratif l’Alsace-Moselle annexée ou l’Afrique du Nord , de secteurs professionnels particuliers les petits brocanteurs et marchands ambulants ou de formes atypiques de pillage le vol de la propriété intellectuelle ou artistique, par exemple . Et parallèlement à la spoliation ‘légale’, se produisirent aussi des vols dus à des initiatives privées, à différents niveaux : malversations de voisins, ventes à l’encan des objets personnels laissés par des Juifs ‘déportables’, saisie de meubles par des propriétaires d’appartements dont le loyer était prétendûment resté impayé etc. C’est à toutes ces questions que le n°27 des Cahiers du judaïsme numéro spécial se propose d’apporter au moins des éléments de réponse. |
PARUTION NOVEMBRE 2009 Les Cahiers du judaïsme sont une publication de l’Alliance Israélite Universelle ISBN 978-2-84162-202-3 144 p. 18 euros |
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| Controverses n°12 Dossier: Le Contrat social en péril La quête de toujours plus de démocratie peut avoir des effets régressifs sur la démocratie elle-même, touchée paradoxalement dans ses principes mêmes. Le dossier de cette livraison est consacré aux effets problématiques de la discrimination positive et à un état des lieux de la laïcité française. |
PARUTION NOVEMBRE 2009 Voir la page consacrée à la revue ISBN: 978-2-84162-200-9 224 p. 20 euros |
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Denis Charbit (collectif sous la direction de) À la « question juive » du XIXe siècle est venue se substituer ou s’ajouter au XXe siècle, la «question d’Israël», suscitant dans les milieux politiques et intellectuels des clivages surprenants et des revirements quelquefois inattendus. La création d’Israël a ravivé une série de problématiques qui ont modelé la politique contemporaine: Etat/communauté, laïcité/religion, orient/occident, etc. Dès avant 1948, les intellectuels français ont largement discuté de ces questions, depuis les débats entre le franco-judaïsme et le sionisme jusqu’aux prises de position contrastées d’un Louis Massignon ou Maurice Blanchot, de Jean-Paul Sartre ou François Furet, d’Albert Cohen ou Chris Marker, d’Annie Kriegel ou Alain Badiou, dont les revues d’idées se firent l’écho. Entre les condamnations et les enthousiasmes, les incompréhensions et les fidélités, ce sont les « aventures » de ces prises de position et polémiques qui sont présentées dans cet ouvrage collectif, issu de deux colloques tenus à l’Université de Tel-Aviv en 2007 et 2008. Denis Charbit & Nadine Kuperty-Tsur: Présentation. Avant Israël Antoine Compagnon: Israël avant Israël Pierre Birnbaum: D’un État l’autre? L’impossible passage du franco-judaïsme au sionisme. PORTRAITS DE GROUPE Nicolas Weill: Figures de Juifs français au tournant des années 1920-1930 Anny Dayan Rosenman: Ecrivains juifs de langue française Monique Jutrin: Juifs poètes de langue française FIGURES. Philippe Zard: Albert Cohen, “un arbre de Judée dans la forêt française”? Gary D. Mole: Maurice Blanchot face à Israël Gil Mihaely : Révolution sans table rase: François Furet et le sionisme David Lazar : Louis Massignon, le sionisme et l’Etat d’Israël Eric Marty: Alain Badiou antimoderne: la question d’Israël Denis Charbit : Du parti communiste au parti d’Israël : l’itinéraire d’Annie Kriegel Régine-Mihal Friedman: De l’essai au midrach: “Description d’un combat” de Chris Marker. MÉDIAS. François Lafon: Israël autour de 1967 dans la revue Esprit Samuel Ghiles-Meilhac: Le Monde Diplomatique et le conflit: prendre parti ou parti-pris? Jérôme Bourdon: L’esprit du temps: les intellectuels, la télévision et Israël. ENVOIS. Ilan Greilsammer: Un phénomène intéressant : les “Amis de ‘la Paix maintenant’” Alain Finkielkraut: Le souci d’Israël. Notices sur les contributeurs. |
PARUTION NOVEMBRE 2009
Collection «Bibliothèque des fondations» ISBN 978-2-84162-201-6 256 p. 22 euros |
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